Putain, ça fait longtemps que je n'ai plus écrit. Ce n'était certainement pas un manque d'inspiration mais bien un manque de temps.
Encore une fois, on a tendance à penser que ce sont les plus cons qui font des études de prof. Et j'ai envie de rire. Autant avant j'aurais défoncé la gueule de n'importe qui me rebalançant ça dans la gueule, autant maintenant je m'en moque. Je m'en moque puisque, depuis le début j'ai bien réalisé que c'était des conneries.
Finalement, je crois que toutes les études se valent. Si la difficulté doit varier, ce n'est sûrement que sur le plan des affinités que l'on peut avoir les différents cours. (Dans le genre, je pourrais jamais faire médecine parce que je suis littéraire. J'aime bien les sciences pour dire des mots qui semblent sexuels et ça s'arrête là - "octamère" ou "nyctalope".)
Bref. Tout ça pour dire que je suis enfin en vacances. Enfin, de vraies vacances. Mon seul devoir de vacances, c'est de trouver des écoles de stage.
Moi qui pensais être la seule à vivre dans ce coin pourri de la Belgique. Haha!
C'est d'ailleurs très étranges, les stages de prof; tu ne sais pas dans quoi tu t'engages (est-ce que le directeur est "bien"? (non parce que vous n'imaginez pas le nombre de psychopathes dans l'enseignement), est-ce que le maître de stage n'est pas un sociopathe qui jouit à l'idée de te descendre? est-ce que les élèves ne sont pas radioactifs? (enfin...))
Je continue de faire mes stages à la "campagne" et, de plus en plus, il devient certain que jamais de ma putain de vie je travaillerai ici. A devenir folle.
Je préfère une classe de 30 élèves avec une diversité culture à son paroxysme qu'une classe avec 10 enfants de fermiers.
Non, je ne suis pas gentille. Mais merde, je me sens vraiment merdique et angoissée dans ce genre d'école.
L'année prochaine, j'ai un stage où je choisis absolument ce que je veux. On se figure que j'aurais voulu aller enseigner dans l'enseignement spécial (cela veut bien dire ce que ça veut dire...), haha!
Je ne critique pas; il y a plein de gens qui aspirent à bosser avec les handicapés mentaux et moteurs, mais je ne pense pas que je puisse en être capable. J'pense qu'il faut être super bien dans sa peau pour faire ça.
Bref, pendant que d'autres ont préféré rester en Belgique pour ce stage, j'ai décidé de partir au Sénégal. Wait & see.
Dans tous les cas, l'idée de partir autant de temps avec mes profs et mes potes me plaît assez. (Oui, parce que certains de nos profs nous suivent jusque là.)
Bref. Bref. Bref. J'en peux plus de causer de ça. J'en peux plus. Mais pourtant je ne parle que de ça.
Shoot me!
«What sick, ridiculous puppets we are. What gross little stage we dance on. What fun we have, dancing and fucking. Not a care in the world. Not knowing that we're nothing in the world.
We are not what was intented.»
2009-06-25
2008-02-23
2008-01-01
Encore une année de merde qui s'achève (et une autre qui commence)
Booon.
Une petite note s'imposait histoire de marquer le coup pour l'année daubique qui s'annonce.
Je hais les réveillons. Je les hais vraiment. C'est pour ça que désormais je fais vraiment plus rien pour ces deux soirées trop déprimantes pour moi.
Je troque volontiers le foie gras et le champagne pour deux valiums.
Qui dit nouvelle année dit malheureusement bilan de cette dernière...Je ne sais pas si je devrais ne fut-ce que penser à le faire, ce bilan.
Néanmoins...
Fiasco sentimental: S., puis P., puis S., puis N., toujours N. maintenant mais S. aussi. Que c'est beau (toutes ces initiales).
P. Oh oui, P. Lui, il aura eu le mérite de briser mon coeur avec brio. Pourtant quand j'en parle encore (comme une vieille alcoolique en manque), je me dis qu'il avait vraiment rien pour lui (à part son intelligence) mais rien n'y fait, c'était P. Ca me faisait rêver.
Enfin bref. Après *attendez, je compte les mois sans l'avoir vu*...après 9 mois sans l'avoir vu, j'arrive encore à sentir mes mains tripotant les boutons de sa chemise.
SOIIIT.
Ce fut également une année bercée d' (de douces?) désillusions. De trahisons (quel mot!) indirectes! (mais ptet bien directes aussi?)
C'était aussi une année que je qualifierais bien de fictive. Dans le sens où...Oui, trop irréelle.
Une année où ma culture générale s'est bien enrichie. Faut bien un point positif.
Bref...J'arrête là, c'est bien trop déprimant à mon goût.
Bon, allez, bonne fin de soirée et tout le tralala. M'en vais regarder les Poupées Russes (putain que c'est trop moi, en fait, Xavier :S)
J'vous embrasse.
PS: Hey Anaïs: "L’amour est un sentiment envers un être semblable ou non à soi. Il est le manifeste d'une force instinctive animale qui consiste à s'attacher à un ou plusieurs individus : pour l'Homme, de manière morale ou désireuse. Il peut être contrôlé par la morale Humaine et devenir une sorte de passion où le désir sexuel n'intervient pas. On peut alors appeler cela une relation amoureuse. Ou alors l'amour n'est pas du tout contrôlé et l'Homme obéit à son instinct primaire qui est la reproduction : l'amour devient alors une envie impulsive où l'Humain ne cherchera pas à se défaire.
L'amour peut être, selon la personne : faible, fort, obsessif ou douloureux. Selon ces critères, il peut être plus ou moins contrôlé par la morale Humaine."
Ca a pas changé.
Une petite note s'imposait histoire de marquer le coup pour l'année daubique qui s'annonce.
Je hais les réveillons. Je les hais vraiment. C'est pour ça que désormais je fais vraiment plus rien pour ces deux soirées trop déprimantes pour moi.
Je troque volontiers le foie gras et le champagne pour deux valiums.
Qui dit nouvelle année dit malheureusement bilan de cette dernière...Je ne sais pas si je devrais ne fut-ce que penser à le faire, ce bilan.
Néanmoins...
Fiasco sentimental: S., puis P., puis S., puis N., toujours N. maintenant mais S. aussi. Que c'est beau (toutes ces initiales).
P. Oh oui, P. Lui, il aura eu le mérite de briser mon coeur avec brio. Pourtant quand j'en parle encore (comme une vieille alcoolique en manque), je me dis qu'il avait vraiment rien pour lui (à part son intelligence) mais rien n'y fait, c'était P. Ca me faisait rêver.
Enfin bref. Après *attendez, je compte les mois sans l'avoir vu*...après 9 mois sans l'avoir vu, j'arrive encore à sentir mes mains tripotant les boutons de sa chemise.
SOIIIT.
Ce fut également une année bercée d' (de douces?) désillusions. De trahisons (quel mot!) indirectes! (mais ptet bien directes aussi?)
C'était aussi une année que je qualifierais bien de fictive. Dans le sens où...Oui, trop irréelle.
Une année où ma culture générale s'est bien enrichie. Faut bien un point positif.
Bref...J'arrête là, c'est bien trop déprimant à mon goût.
Bon, allez, bonne fin de soirée et tout le tralala. M'en vais regarder les Poupées Russes (putain que c'est trop moi, en fait, Xavier :S)
J'vous embrasse.
PS: Hey Anaïs: "L’amour est un sentiment envers un être semblable ou non à soi. Il est le manifeste d'une force instinctive animale qui consiste à s'attacher à un ou plusieurs individus : pour l'Homme, de manière morale ou désireuse. Il peut être contrôlé par la morale Humaine et devenir une sorte de passion où le désir sexuel n'intervient pas. On peut alors appeler cela une relation amoureuse. Ou alors l'amour n'est pas du tout contrôlé et l'Homme obéit à son instinct primaire qui est la reproduction : l'amour devient alors une envie impulsive où l'Humain ne cherchera pas à se défaire.
L'amour peut être, selon la personne : faible, fort, obsessif ou douloureux. Selon ces critères, il peut être plus ou moins contrôlé par la morale Humaine."
Ca a pas changé.
2007-12-31
Quel héros de film es-tu ?
Tout à fait!
2007-12-24
2007-12-12
les instits et enseignants en général
Ca fait longtemps que j'ai pas écrit.
Pas que j'en ai pas envie, mais j'en avais marre de me lamenter. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Je suis en manque.
Je me suis dit qu'il serait intéressant de parler des instits avec qui je fais ma vie désormais.
Quand on pense instit, on pense généralement à tous les trucs les plus merdiques concernant la personnalité: gnangnan, débile, fleur bleue, j'kiffasse trop les bébés, j'aime pas le sexe, la drok' c'est mal, pas fumer, pas bwère, et j'en passe.
Bon, alors soit j'ai une classe particulièrement marginale, soit c'est des conneries.
On parle de cul, on picole, on fume, on aime pas forcément les gosses, on est juste des paumés de la vie, et tralalala...
Non, sérieusement, j'avoue que les PS accusent un grave retard mental. (Préscolaires = instits maternels).
J'pourrais faire une petite série de tout ce qui me dégoute chez eux.
Premièrement, quand on matte un doc avec des bébés et qu'ils lâchent tous "OOOOOOOOOOH!!!!!!!!!!<33333", qu'un bébé pleure "HAAAAAAN LE PAUUUUUUVRE!!!", quand on voit un accouchement et par conséquent des poils "BEEEEERK! BON APPETIIIIT!!!", et bla bla bla.
Sinon, le "cliché" qui est vrai, c'est qu'ils sont tous gentils. Tellement que c'est presque inhumain. On a une boîte à dispute. Mais on se dispute jamais. C'est la petite maison dans la prairie. On s'appelle tous de la même manière: chou. "Ca va, chou?" "Merci, chou", "Oh, chou, t'inquiète pas!" "A demain, chou" etc etc. Weird. But nice.
Ca fait du bien de la bienveillance, j'vous assure. J'y suis pas habituée.
Sinon, j'essayerai de refoutre sur le blog toutes mes notes du carnet dépression pathologique de moi-même.
Bonne swarée.
Pas que j'en ai pas envie, mais j'en avais marre de me lamenter. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Je suis en manque.
Je me suis dit qu'il serait intéressant de parler des instits avec qui je fais ma vie désormais.
Quand on pense instit, on pense généralement à tous les trucs les plus merdiques concernant la personnalité: gnangnan, débile, fleur bleue, j'kiffasse trop les bébés, j'aime pas le sexe, la drok' c'est mal, pas fumer, pas bwère, et j'en passe.
Bon, alors soit j'ai une classe particulièrement marginale, soit c'est des conneries.
On parle de cul, on picole, on fume, on aime pas forcément les gosses, on est juste des paumés de la vie, et tralalala...
Non, sérieusement, j'avoue que les PS accusent un grave retard mental. (Préscolaires = instits maternels).
J'pourrais faire une petite série de tout ce qui me dégoute chez eux.
Premièrement, quand on matte un doc avec des bébés et qu'ils lâchent tous "OOOOOOOOOOH!!!!!!!!!!<33333", qu'un bébé pleure "HAAAAAAN LE PAUUUUUUVRE!!!", quand on voit un accouchement et par conséquent des poils "BEEEEERK! BON APPETIIIIT!!!", et bla bla bla.
Sinon, le "cliché" qui est vrai, c'est qu'ils sont tous gentils. Tellement que c'est presque inhumain. On a une boîte à dispute. Mais on se dispute jamais. C'est la petite maison dans la prairie. On s'appelle tous de la même manière: chou. "Ca va, chou?" "Merci, chou", "Oh, chou, t'inquiète pas!" "A demain, chou" etc etc. Weird. But nice.
Ca fait du bien de la bienveillance, j'vous assure. J'y suis pas habituée.
Sinon, j'essayerai de refoutre sur le blog toutes mes notes du carnet dépression pathologique de moi-même.
Bonne swarée.
2007-10-01
2007-08-13
★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★AU SECOURS PARDON☆★LISEZ-LE☆
2007-08-01
Je déteste K.
Et c'est sûrement mieux comme ça.
J'en profite pour rappeler aux gens que "AUSSI NON" ou "OU SINON" ne se dit PAS.
P'tain, réfléchissez à ce que vous dites un peu. "Aussi non", c'est complétement absurde et "ou sinon" c'est dire la même chose deux fois, comme dire "voire même"(oui, ça ne se dit pas non plus, bande de cons).
Tant qu'on y est, on ne dit pas non plus, par exemple "Je viendrai quelques heures VOIR quelques jours."
Le verbe "voir" n'a aucun rapport avec l'adverbe "voire".
Voilà.
Et c'est sûrement mieux comme ça.
J'en profite pour rappeler aux gens que "AUSSI NON" ou "OU SINON" ne se dit PAS.
P'tain, réfléchissez à ce que vous dites un peu. "Aussi non", c'est complétement absurde et "ou sinon" c'est dire la même chose deux fois, comme dire "voire même"(oui, ça ne se dit pas non plus, bande de cons).
Tant qu'on y est, on ne dit pas non plus, par exemple "Je viendrai quelques heures VOIR quelques jours."
Le verbe "voir" n'a aucun rapport avec l'adverbe "voire".
Voilà.
2007-07-28
Je profite d’être dans mon train à destination de Bruxelles pour écrire un peu. Histoire que vous ayez un truc ennuyeux à lire bientôt.
Je me sens comme Romain Duris dans Les Poupées Russes, là.
Je passe mon temps à analyser ma vie, comme vous le savez, et je fais apparemment tout pour quelle ressemble à une fiction. Je persévère, vraiment.
Et figurez-vous que la matière dans laquelle j’excelle est la vie sentimentale. Tout à fait. Vous imaginez pas à quel point ce côté est tordu, chez moi.
Je pourrais tenter de vous expliquer, mais ce serait vraiment incompréhensible. Quoique. Essayons.
K. ne m’aime plus et restera, je pense, la personne qui m’aura le plus brisé le coeur.
Je n’aime plus C. qui lui ressent tout le contraire et en crève.
N. est amoureux de moi, ce qui rend C. timbré. N. me plaît, mais ne concevant aucune histoire comme durable, j’ai désormais du mal à commencer toute nouvelle relation, histoire de m’épargner quelques souffrances (rappelez-vous que je me suis trompée sur toute la ligne, dans un post précédent).
Je pense vraiment que le célibat est la meilleure solution. Du moins, ne pas aimer est LA solution. Mais je me suis rendue à l’évidence; on est forcément obligé de tomber amoureux d’une personne qui nous plaît. C’est comme ça. On peut rien y faire.
Certes, je n’ai peut-être pas assez de volonté que pour rester insensible aux charmes d’une personne qui pourrait potentiellement me plaire. Si on examine mieux, cela dit, si cette personne attise ma curiosité, c’est déjà foutu, puisque je commence déjà à porter de l’intérêt pour quelqu’un que je vois, inconsciemment sûrement, comme mon amant.
Bref. Tout ça pour dire que l’amour est peut-être ce qui m’inspire le plus, mais ce qui me convient le moins.
Passons l’épisode de l’amour... et parlons des désillusions, car il y en a en tous genres.
Désillusion de l’amour, pour commencer (finalement, ce connard ne nous quitte pas); J’ai toujours admiré les couples qui passaient toute leur vie ensemble, soudés, peut-être moins amoureux et passionnés qu’aux premières heures mais tout de même persévérant pour préserver une relation harmonieuse. Je prenais bien évidemment l’exemple le plus proche de moi, à savoir mes grands-parents maternels. Papy & mamy qui se bourrent encore la gueule à 70 ans, qui vont danser aux thés dansants le dimanche, et qui sont déjà allés dans tous les restaurants de la région.
Quand ma mère me l’a dit, j’ai ri. J’ai pas pu m’empêcher. Je ne pense pas que j’ai réagi de cette façon pour se foutre de leur gueule, ou parce que je trouvais ça improbable. Juste que c’était l’élément qui me faisait réellement comprendre que l’amour n’était vraiment pas aussi bien qu’on le prétendait.
L’amour dure le temps qu’on lui accorde. Je pense qu’on est trop égoïste que pour lui accorder notre temps si précieux.
Quand j’ai vu ma grand-mère, abattue, blasée comme jamais auparavant je ne l’avais vue, je me suis demandé ce qui était vraiment le pire; perdre toutes illusions dans ses jeunes années, ou les perdre à la fin.
On pourrait se dire que les perdre jeune gâche tout, sachant qu’on apprécie plus vraiment les choses, les gens aussi, mais je crois que tomber d’aussi haut quand on a toujours voulu croire en certaines choses fait bien plus mal. Vraiment.
T’arrives à cet âge-là, c’est trop tard. Tu peux même plus essayer de reconstruire quoi que ce soit; même si t’es en bonne santé, tu sais que tu peux crever à tout instant, en bouffant un m&m’s à la con, en s’endormant dans le bain, en se pétant la gueule dans l’escalier (parce que vous n’avez pas assez de sous pour vous achetez le fauteuil spécial rampe d’escalier) ou tout simplement en faisant un arrêt cardiaque. Sachant qu’on risque de tomber que sur des gens du même âge intéressés par une possible relation (ou alors les très jeunes voulant votre blé, que vous n’avez plus suite à l’achat du fauteuil spécial rampe - remarquez que je tiens beaucoup à ce fauteuil, je rêve moi-même d’en avoir un),
l’envie de construire une relation n’est même pas imaginable; A quoi ça sert de se marier si le vieux crève 3 mois plus tard, ou pire, devant le maire sous le coup de l’émotion.
Bah ça sert à rien. Voilà. La vie est niquée, votre coeur est brisé, l’homme que vous aimiez est un gros enfoiré pervers, et vous vous retrouvez seul, face à la honte d’avoir passé toute votre vie à croire en quelqu’un qui n’en valait absolument pas la peine. Et qui, accessoirement, vous aura sûrement trompé 40 000 fois sans que vous ayez pu vous en rendre compte.
Le truc encore plus drôle, là-dedans, c’est que selon la génération, le divorce n’est même pas imaginable (“Que diraient Joséphine & Gertrude?! Et, et, et...Ivan?!”). Bref, auto-condamné à passer le restant de tes jours avec le gros enculé.
Bref. Tout ce blabla pour montrer que ma vision de l’amour a cette fois été totalement ruinée.
(Arrêt car trop crevée, reprise quelques jours plus tard.)
J’allais continuer à parler du reste de mes désillusions quand soudain j’ai réalisé que finalement, tout tournait autour de l’amour.
Ca paraît con, mais pourtant, je pense que c’est ce qui rythme notre vie. C’est cet élément qui en provoquera un autre, positif ou non, selon le temps qu’on accorde à cet amour...
Je suis restée longtemps, devant mon écran, à contempler la dernière phrase écrite. Rien ne me venait à l’esprit. Qu’étaient donc les désillusions dont je voulais parler?
Finalement, toute la déception que je peux ressentir provient d’une seule et même cause; l’amour.
Et ça doit être universel, parce que nous sommes faibles; nous tombons amoureux, nous tombons tout court, en fait, et on se relève pas, ou difficilement.
Je me sens comme Romain Duris dans Les Poupées Russes, là.
Je passe mon temps à analyser ma vie, comme vous le savez, et je fais apparemment tout pour quelle ressemble à une fiction. Je persévère, vraiment.
Et figurez-vous que la matière dans laquelle j’excelle est la vie sentimentale. Tout à fait. Vous imaginez pas à quel point ce côté est tordu, chez moi.
Je pourrais tenter de vous expliquer, mais ce serait vraiment incompréhensible. Quoique. Essayons.
K. ne m’aime plus et restera, je pense, la personne qui m’aura le plus brisé le coeur.
Je n’aime plus C. qui lui ressent tout le contraire et en crève.
N. est amoureux de moi, ce qui rend C. timbré. N. me plaît, mais ne concevant aucune histoire comme durable, j’ai désormais du mal à commencer toute nouvelle relation, histoire de m’épargner quelques souffrances (rappelez-vous que je me suis trompée sur toute la ligne, dans un post précédent).
Je pense vraiment que le célibat est la meilleure solution. Du moins, ne pas aimer est LA solution. Mais je me suis rendue à l’évidence; on est forcément obligé de tomber amoureux d’une personne qui nous plaît. C’est comme ça. On peut rien y faire.
Certes, je n’ai peut-être pas assez de volonté que pour rester insensible aux charmes d’une personne qui pourrait potentiellement me plaire. Si on examine mieux, cela dit, si cette personne attise ma curiosité, c’est déjà foutu, puisque je commence déjà à porter de l’intérêt pour quelqu’un que je vois, inconsciemment sûrement, comme mon amant.
Bref. Tout ça pour dire que l’amour est peut-être ce qui m’inspire le plus, mais ce qui me convient le moins.
Passons l’épisode de l’amour... et parlons des désillusions, car il y en a en tous genres.
Désillusion de l’amour, pour commencer (finalement, ce connard ne nous quitte pas); J’ai toujours admiré les couples qui passaient toute leur vie ensemble, soudés, peut-être moins amoureux et passionnés qu’aux premières heures mais tout de même persévérant pour préserver une relation harmonieuse. Je prenais bien évidemment l’exemple le plus proche de moi, à savoir mes grands-parents maternels. Papy & mamy qui se bourrent encore la gueule à 70 ans, qui vont danser aux thés dansants le dimanche, et qui sont déjà allés dans tous les restaurants de la région.
Quand ma mère me l’a dit, j’ai ri. J’ai pas pu m’empêcher. Je ne pense pas que j’ai réagi de cette façon pour se foutre de leur gueule, ou parce que je trouvais ça improbable. Juste que c’était l’élément qui me faisait réellement comprendre que l’amour n’était vraiment pas aussi bien qu’on le prétendait.
L’amour dure le temps qu’on lui accorde. Je pense qu’on est trop égoïste que pour lui accorder notre temps si précieux.
Quand j’ai vu ma grand-mère, abattue, blasée comme jamais auparavant je ne l’avais vue, je me suis demandé ce qui était vraiment le pire; perdre toutes illusions dans ses jeunes années, ou les perdre à la fin.
On pourrait se dire que les perdre jeune gâche tout, sachant qu’on apprécie plus vraiment les choses, les gens aussi, mais je crois que tomber d’aussi haut quand on a toujours voulu croire en certaines choses fait bien plus mal. Vraiment.
T’arrives à cet âge-là, c’est trop tard. Tu peux même plus essayer de reconstruire quoi que ce soit; même si t’es en bonne santé, tu sais que tu peux crever à tout instant, en bouffant un m&m’s à la con, en s’endormant dans le bain, en se pétant la gueule dans l’escalier (parce que vous n’avez pas assez de sous pour vous achetez le fauteuil spécial rampe d’escalier) ou tout simplement en faisant un arrêt cardiaque. Sachant qu’on risque de tomber que sur des gens du même âge intéressés par une possible relation (ou alors les très jeunes voulant votre blé, que vous n’avez plus suite à l’achat du fauteuil spécial rampe - remarquez que je tiens beaucoup à ce fauteuil, je rêve moi-même d’en avoir un),
l’envie de construire une relation n’est même pas imaginable; A quoi ça sert de se marier si le vieux crève 3 mois plus tard, ou pire, devant le maire sous le coup de l’émotion.
Bah ça sert à rien. Voilà. La vie est niquée, votre coeur est brisé, l’homme que vous aimiez est un gros enfoiré pervers, et vous vous retrouvez seul, face à la honte d’avoir passé toute votre vie à croire en quelqu’un qui n’en valait absolument pas la peine. Et qui, accessoirement, vous aura sûrement trompé 40 000 fois sans que vous ayez pu vous en rendre compte.
Le truc encore plus drôle, là-dedans, c’est que selon la génération, le divorce n’est même pas imaginable (“Que diraient Joséphine & Gertrude?! Et, et, et...Ivan?!”). Bref, auto-condamné à passer le restant de tes jours avec le gros enculé.
Bref. Tout ce blabla pour montrer que ma vision de l’amour a cette fois été totalement ruinée.
(Arrêt car trop crevée, reprise quelques jours plus tard.)
J’allais continuer à parler du reste de mes désillusions quand soudain j’ai réalisé que finalement, tout tournait autour de l’amour.
Ca paraît con, mais pourtant, je pense que c’est ce qui rythme notre vie. C’est cet élément qui en provoquera un autre, positif ou non, selon le temps qu’on accorde à cet amour...
Je suis restée longtemps, devant mon écran, à contempler la dernière phrase écrite. Rien ne me venait à l’esprit. Qu’étaient donc les désillusions dont je voulais parler?
Finalement, toute la déception que je peux ressentir provient d’une seule et même cause; l’amour.
Et ça doit être universel, parce que nous sommes faibles; nous tombons amoureux, nous tombons tout court, en fait, et on se relève pas, ou difficilement.
2007-07-25
Bon, j'ai pas eu de connec' jusqu'à maintenant, donc difficile de montrer que j'étais en vie...
Quoiqu'il en soit, un petit extrait de convers, juste pour vérifier que je ne suis pas seule à avoir l'esprit tordu. (à savoir que "smash me" = moi)
shaken dit :
attends que je sois avec dans tu seras rassurée
shaken dit :
avec toi*
smash me dit :
que tu sois dans...? dans quoi? :d
shaken dit :
dans ton appart
smash me dit :
okay
smash me dit :
mdr
smash me dit :
:x
shaken dit :
mes doigts font grêve on dirait
smash me dit :
hein?
smash me dit :
n'aggrave pas ton cas
shaken dit :
oO
Anaïs, gon, les gens de ma vie quoi, je re vite. Vous embrasse.
Quoiqu'il en soit, un petit extrait de convers, juste pour vérifier que je ne suis pas seule à avoir l'esprit tordu. (à savoir que "smash me" = moi)
shaken dit :
attends que je sois avec dans tu seras rassurée
shaken dit :
avec toi*
smash me dit :
que tu sois dans...? dans quoi? :d
shaken dit :
dans ton appart
smash me dit :
okay
smash me dit :
mdr
smash me dit :
:x
shaken dit :
mes doigts font grêve on dirait
smash me dit :
hein?
smash me dit :
n'aggrave pas ton cas
shaken dit :
oO
Anaïs, gon, les gens de ma vie quoi, je re vite. Vous embrasse.
2007-07-02
2007-06-30
J'ai pas grand chose à dire, mais j'écris quand même.
Je suis assez irritée par plein de choses triviales en ce moment.
Bah, oui, ici c'est certainement pas Bisounours Land et je parle pratiquement que de trucs déprimants. Je vais pas commencer à raconter des trucs (positifs) pour vous faire plaisir. J'écris tout ce qui a besoin d'être couché, sur du papier, mais aussi sur euh...du code html? Enfin bref.
Ca me rend franchement malheureuse de dégager que cette merde de moi, mais finalement c'est tout moi.
Quoi qu'il en soit, c'est les vacaaaances, hein....d'été. En d'autres termes, la période la plus déprimante pour moi (non, ce n'est pas l'hiver).
Je n'arrive pas à réellement trouver la raison, c'est sûrement parce que, de un: je déteste la chaleur, les gens en tongs et en short dégueulasse, tout transpirants.
De deux, tout ce temps libre me permet de réfléchir, soit une très mauvaise chose pour moi.
Et, euh...Bah c'est déjà pas mal.
Anaïs m'a dit que je la déprimais encore plus... Je dois être une sorte de contagion.
Bref...
Que dire... Je pars pendant quelque temps, j'essayerai de poster des trucs gais (gays?) , mais je promets rien hein.
J'espère que vous profitez bien de l'été, que vous allez à plein de bals entourés de gros ploucs, que vous buvez de la bière de merde, et que vous vous croyez mieux que les autres alors que vous êtes aussi cons que le reste de la planète entière.
Je suis assez irritée par plein de choses triviales en ce moment.
Bah, oui, ici c'est certainement pas Bisounours Land et je parle pratiquement que de trucs déprimants. Je vais pas commencer à raconter des trucs (positifs) pour vous faire plaisir. J'écris tout ce qui a besoin d'être couché, sur du papier, mais aussi sur euh...du code html? Enfin bref.
Ca me rend franchement malheureuse de dégager que cette merde de moi, mais finalement c'est tout moi.
Quoi qu'il en soit, c'est les vacaaaances, hein....d'été. En d'autres termes, la période la plus déprimante pour moi (non, ce n'est pas l'hiver).
Je n'arrive pas à réellement trouver la raison, c'est sûrement parce que, de un: je déteste la chaleur, les gens en tongs et en short dégueulasse, tout transpirants.
De deux, tout ce temps libre me permet de réfléchir, soit une très mauvaise chose pour moi.
Et, euh...Bah c'est déjà pas mal.
Anaïs m'a dit que je la déprimais encore plus... Je dois être une sorte de contagion.
Bref...
Que dire... Je pars pendant quelque temps, j'essayerai de poster des trucs gais (gays?) , mais je promets rien hein.
J'espère que vous profitez bien de l'été, que vous allez à plein de bals entourés de gros ploucs, que vous buvez de la bière de merde, et que vous vous croyez mieux que les autres alors que vous êtes aussi cons que le reste de la planète entière.
2007-06-22
Si vous ne savez pas quoi lire...

...Lisez La Bête qui Meurt, grande réussite de Philip Roth.
J'ai adoré... Sûrement parce que je me retrouve beaucoup dans le personnage, et parce que la technique de narration m'a beaucoup plu. J'aime aussi particulièrement les nombreuses références faites par l'auteur. A lire, vraiment.
Comment ça va sinon, les gens?
Same old shit, eh...
2007-06-03
C'est assez drôle l'auto-persuasion, en fait.
Genre j'essaye de me convaincre que je l'aime plus (et j'y arrive) mais en fait je sais qu'en deux secondes (même pas, en fait), je peux retomber totalement amoureuse de lui. Lui, ce connard, que je hais en fait. Mais que j'aime, aussi.
Pourquoi tout ne pourrait pas être réciproque, hein?
Sûrement pour pouvoir agrandir la collection Harlequin.
Genre j'essaye de me convaincre que je l'aime plus (et j'y arrive) mais en fait je sais qu'en deux secondes (même pas, en fait), je peux retomber totalement amoureuse de lui. Lui, ce connard, que je hais en fait. Mais que j'aime, aussi.
Pourquoi tout ne pourrait pas être réciproque, hein?
Sûrement pour pouvoir agrandir la collection Harlequin.
2007-05-29
Très récemment, j'ai compris quel était un de mes problème majeurs: Je n'arrive pas à tourner la page. Et ce pour n'importe quoi.
Alors qu'un certain temps est révolu, je m'obstine à rester dans ce même temps et je suis alors en complet décalage.
Cette foutue manie de vivre dans le passé bouleverse mon coeur, ce foutu masochisme me bouffe littéralement...
Les autres avancent, et moi je reste au même point, à ressasser ce qui un jour m'a rendue heureuse et qui bousille aujourd'hui ma vie.
Malgré le fait que X chose me rende malheureuse, j'ai l'envie permanente de conserver tout ce qui me rappelle cette chose car, à force de vivre dans les souvenirs, on finit par douter de la véracité des événements.
Lorsque je n'arrive pas à oublier quelqu'un, le problème devient bien plus gigantesque.
Avec le temps, on finit par désaimer, je confirme. Mais même si je l'aime plus, je continue à vouloir ce qu'il a bien voulu m'offrir un jour.
C'est sûrement très pitoyable comme façon d'agir et de penser. Mais c'est pourtant ma manière de fonctionner. Et j'aimerais m'en débarrasser, mais malheureusement à chaque fois que je crois y arriver, ça se révèle amplifié.
En écrivant tout ça, j'ai des expériences bien précises en tête.
Quand je pense à la dernière en date, j'ai au fond de moi l'impression d'avoir dès le départ su que ça allait se terminer comme ça. Enfin, je savais que j'allais me retrouver une fois de plus en décalage, mais je n'imaginais pas souffrir de ça, puisque je pensais qu'en étant consciente de ce qui allait se passer, j'acceptais une certaine fatalité et donc que la souffrance deviendrait ridicule et accessoire.
Bien évidemment, je me suis planté sur toute la ligne, et je me retrouve à ressasser ma merde ici, une fois de plus.
Sachez qu'apprendre à ne plus aimer quelqu'un est quelque chose de très compliqué, qui prend énormément de temps, surtout si sa présence vous est infligée quotidiennement. Devoir parler à cette personne comme si de rien n'était alors que vous crevez d'envie d'autre chose avec cette même personne, quelque chose que vous avez déjà pu avoir, a le don d'accentuer énormément la frustration ressentie - et accessoirement le désarroi.
Vous comprenez pas pourquoi vous, vous êtes bloqués au même point, alors que l'Autre est déjà passé depuis longtemps à autre chose, et ce ouvertement.
Aujourd'hui, seulement, je comprends ce que veut dire Sleeping with ghosts.
Alors qu'un certain temps est révolu, je m'obstine à rester dans ce même temps et je suis alors en complet décalage.
Cette foutue manie de vivre dans le passé bouleverse mon coeur, ce foutu masochisme me bouffe littéralement...
Les autres avancent, et moi je reste au même point, à ressasser ce qui un jour m'a rendue heureuse et qui bousille aujourd'hui ma vie.
Malgré le fait que X chose me rende malheureuse, j'ai l'envie permanente de conserver tout ce qui me rappelle cette chose car, à force de vivre dans les souvenirs, on finit par douter de la véracité des événements.
Lorsque je n'arrive pas à oublier quelqu'un, le problème devient bien plus gigantesque.
Avec le temps, on finit par désaimer, je confirme. Mais même si je l'aime plus, je continue à vouloir ce qu'il a bien voulu m'offrir un jour.
C'est sûrement très pitoyable comme façon d'agir et de penser. Mais c'est pourtant ma manière de fonctionner. Et j'aimerais m'en débarrasser, mais malheureusement à chaque fois que je crois y arriver, ça se révèle amplifié.
En écrivant tout ça, j'ai des expériences bien précises en tête.
Quand je pense à la dernière en date, j'ai au fond de moi l'impression d'avoir dès le départ su que ça allait se terminer comme ça. Enfin, je savais que j'allais me retrouver une fois de plus en décalage, mais je n'imaginais pas souffrir de ça, puisque je pensais qu'en étant consciente de ce qui allait se passer, j'acceptais une certaine fatalité et donc que la souffrance deviendrait ridicule et accessoire.
Bien évidemment, je me suis planté sur toute la ligne, et je me retrouve à ressasser ma merde ici, une fois de plus.
Sachez qu'apprendre à ne plus aimer quelqu'un est quelque chose de très compliqué, qui prend énormément de temps, surtout si sa présence vous est infligée quotidiennement. Devoir parler à cette personne comme si de rien n'était alors que vous crevez d'envie d'autre chose avec cette même personne, quelque chose que vous avez déjà pu avoir, a le don d'accentuer énormément la frustration ressentie - et accessoirement le désarroi.
Vous comprenez pas pourquoi vous, vous êtes bloqués au même point, alors que l'Autre est déjà passé depuis longtemps à autre chose, et ce ouvertement.
Aujourd'hui, seulement, je comprends ce que veut dire Sleeping with ghosts.
2007-05-26
2007-05-17
Finalement, la vie se résume à une bouteille d'alcool et un paquet de clopes. Rien de plus.
Faut sérieusement arrêter de sublimer la vie, qui n'est clairement qu'un tas de merde, quoi qu'on dise.
La vie n'est qu'un cercle. On croit avancer, et on ne fait que revenir au point de départ, subjugué par le rien universel.
Le truc dingue, c'est que je pense être dans le vrai de A à Z, mais j'aimerais faire partie de ceux qui pensent que la vie est géniale, que c'est "QUE DU BONHEUR" (qui, soit dit en passant, n'existe pas).
C'est limite si j'ai pas envie de ne pas poster ces quelques lignes de peur d'ouvrir les yeux aux gens (mais bon, c'est pas comme si eux me lisaient). La vie serait encore plus immonde si tout le monde était conscient de la vraie nature de la vie. Le fait que tout le monde soit conscient de ce fait voudrait également dire qu'il n'y a plus d'ignorants et donc plus d'élite. Et je veux que ces castes continuent de rythmer notre vie.
Bref.
Et puis retour à la case départ.
Donc, j'en étais aux gens. Et j'ai compris un peu plus pourquoi tant de haine, figurez-vous.
J'observais, encore et toujours, et j'ai vu un mec avec sa copine, qui avait déjà un gosse (qui n'était pas du mec que je voyais, vous comprenez?) et je voyais trop à sa gueule que s'il pouvait dégager loin ce gosse, il le ferait et que, du fait que c'était impossible, préparait déjà sa rupture prochaine avec cette fille.
Et c'est là, à ce moment-là, à cet instant T que j'ai pigé le fonctionnement immonde mais totalement humain: là où il n'y a pas de choix, l'Homme en trouve toujours. T-o-u-j-o-u-r-s.
Je m'explique: "Ecoute, je suis désolé mais je suis incapable d'être avec quelqu'un qui a un enfant. Tu comprends, je suis trop jeune pour être déjà embarqué là-dedans, c'est trop compliqué. Si tu savais comme je t'aime." ou "Ecoute, entre nous c'est pas possible. Je peux pas supporter la distance. Je suis si bien avec toi, je t'aime, mais c'est impossible. Il vaut mieux arrêter là."
Admettons que je me trompe, et que le type en question aime réellement la nana. Cela signifierait que le mec préfère souffrir et ne plus voir la personne qu'il aime à cause de X facteur.
Je ressens quelque chose d'indéscriptible. Une sorte d'injustice et d'amertume. Si je pouvais représenter ça débilement, ce serait avec la gueule d'une névrosée aux yeux exorbités gueulant "pourquoi?" d'une voix mélangée entre le désespoir et... l'hystérie.
C'est comme si ma logique était différente de celle de mes semblables (façon de parler). Si j'aime un mec, j'en ai rien à foutre qu'il ait 3 orteils à un pied et 7 à l'autres, ni qu'il ait des triplés ou qu'il soit ----phobique.
Bref. Incompréhension de tout. Ou presque.
C'est la fêêête.
Faut sérieusement arrêter de sublimer la vie, qui n'est clairement qu'un tas de merde, quoi qu'on dise.
La vie n'est qu'un cercle. On croit avancer, et on ne fait que revenir au point de départ, subjugué par le rien universel.
Le truc dingue, c'est que je pense être dans le vrai de A à Z, mais j'aimerais faire partie de ceux qui pensent que la vie est géniale, que c'est "QUE DU BONHEUR" (qui, soit dit en passant, n'existe pas).
C'est limite si j'ai pas envie de ne pas poster ces quelques lignes de peur d'ouvrir les yeux aux gens (mais bon, c'est pas comme si eux me lisaient). La vie serait encore plus immonde si tout le monde était conscient de la vraie nature de la vie. Le fait que tout le monde soit conscient de ce fait voudrait également dire qu'il n'y a plus d'ignorants et donc plus d'élite. Et je veux que ces castes continuent de rythmer notre vie.
Bref.
Voilà un schéma pourri qui explique le fonctionnement de mon cerveau:
*Vision du monde* =>> *Observation de ce monde* =>> *Conclusions (souvent négatives) de cette observation* => *Haine de la vie* => *Haine des gens* => *Diarrhée littéraire postée ici même*Et puis retour à la case départ.
Donc, j'en étais aux gens. Et j'ai compris un peu plus pourquoi tant de haine, figurez-vous.
J'observais, encore et toujours, et j'ai vu un mec avec sa copine, qui avait déjà un gosse (qui n'était pas du mec que je voyais, vous comprenez?) et je voyais trop à sa gueule que s'il pouvait dégager loin ce gosse, il le ferait et que, du fait que c'était impossible, préparait déjà sa rupture prochaine avec cette fille.
Et c'est là, à ce moment-là, à cet instant T que j'ai pigé le fonctionnement immonde mais totalement humain: là où il n'y a pas de choix, l'Homme en trouve toujours. T-o-u-j-o-u-r-s.
Je m'explique: "Ecoute, je suis désolé mais je suis incapable d'être avec quelqu'un qui a un enfant. Tu comprends, je suis trop jeune pour être déjà embarqué là-dedans, c'est trop compliqué. Si tu savais comme je t'aime." ou "Ecoute, entre nous c'est pas possible. Je peux pas supporter la distance. Je suis si bien avec toi, je t'aime, mais c'est impossible. Il vaut mieux arrêter là."
(Vous remarquerez que j'ai apparemment un grave problème avec les relations amoureuses, ces derniers temps; très inspirantes ces merdes, car très déprimantes.)
Ma naïveté fait qu'au début, je crois réellement que le type m'aime (je me mets à la place de la gonzesse qui doit supporter ces merdes lyriques) mais faut réfléchir, un peu, arrêter d'être subjectif, aussi. Comment quelqu'un qui nous aime ne pourrait pas supporter tel ou tel truc pour nous?Admettons que je me trompe, et que le type en question aime réellement la nana. Cela signifierait que le mec préfère souffrir et ne plus voir la personne qu'il aime à cause de X facteur.
Donc, l'homme est un putain de masochiste, CQFD.
Je ressens quelque chose d'indéscriptible. Une sorte d'injustice et d'amertume. Si je pouvais représenter ça débilement, ce serait avec la gueule d'une névrosée aux yeux exorbités gueulant "pourquoi?" d'une voix mélangée entre le désespoir et... l'hystérie.
C'est comme si ma logique était différente de celle de mes semblables (façon de parler). Si j'aime un mec, j'en ai rien à foutre qu'il ait 3 orteils à un pied et 7 à l'autres, ni qu'il ait des triplés ou qu'il soit ----phobique.
Bref. Incompréhension de tout. Ou presque.
C'est la fêêête.
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